2009
-
Abaissement du seuil de la prise d’iode stable en cas d’accident nucléaire
Mardi 29 Décembre 2009 16:15:00 - Note d'information
Le ministère de la Santé homologue la décision de l’ASN d’abaisser le seuil de la prise d’iode stable en cas d’accident nucléaire.Le ministère de la Santé a homologué la décision de l’ASN du 18 août 2009 abaissant le niveau d’intervention pour l’ingestion d’Corps simple dont le numéro atomique est 53. L’iode naturel est composé d’un isotope stable (iode 127) et d’isotopes radioactifs. Ces isotopes radioactifs sont produits en grande quantité dans les produits de fission de l’uranium et du plutonium utilisés dans l’industrie nucléaire.La glande thyroïde (petite glande située à la base du cou et fabriquant entre autre les hormones thyroïdiennes iodées) absorbe l’iode présents dans l’alimentation, la boisson et l’air. Le manque ou l’excès d’iode peut entrainer des maladies de la thyroïde qui peut alors fonctionner trop faiblement (hypothyroïdie) ou trop fortement (hyperthyroïdie).L’iode non radioactif est utilisé en radiologie comme produit de contraste car il est opaque aux rayons X.En revanche, l’iode radioactif est utilisé en scintigraphie pour réaliser des images (Iode 123) ou des traitements de certains cancers de la glande thyroïde (Iode 131).L’iode 131, émis lors des accidents nucléaires notamment, peut être fixé par la glande thyroïde et pourrait (en fonction de la quantité incorporée) entraîner des maladies de la glande thyroïde, dont des cancers.iode stable (iodure de potassium) en cas d’accident nucléaire.
Les comprimés d’Corps simple dont le numéro atomique est 53. L’iode naturel est composé d’un isotope stable (iode 127) et d’isotopes radioactifs. Ces isotopes radioactifs sont produits en grande quantité dans les produits de fission de l’uranium et du plutonium utilisés dans l’industrie nucléaire.La glande thyroïde (petite glande située à la base du cou et fabriquant entre autre les hormones thyroïdiennes iodées) absorbe l’iode présents dans l’alimentation, la boisson et l’air. Le manque ou l’excès d’iode peut entrainer des maladies de la thyroïde qui peut alors fonctionner trop faiblement (hypothyroïdie) ou trop fortement (hyperthyroïdie).L’iode non radioactif est utilisé en radiologie comme produit de contraste car il est opaque aux rayons X.En revanche, l’iode radioactif est utilisé en scintigraphie pour réaliser des images (Iode 123) ou des traitements de certains cancers de la glande thyroïde (Iode 131).L’iode 131, émis lors des accidents nucléaires notamment, peut être fixé par la glande thyroïde et pourrait (en fonction de la quantité incorporée) entraîner des maladies de la glande thyroïde, dont des cancers.iode stable doivent désormais être pris lorsqu’une Quantité d'énergie communiquée à un milieu par un rayonnement ionisant.dose de 50 Le millième du Sievert Unité légale d'équivalent de dose qui permet de rendre compte de l'effet biologique produit par une dose absorbée donnée sur un organisme vivant. L'équivalent de dose n'est pas une quantité physique mesurable mais obtenue par le calcul. On l'obtient en multipliant la dose absorbée (exprimée en gray, 1 gray = 1 joule par kg) par deux coefficients facteur qui dépendent de la nature du rayonnement et du type de tissu touché. Pour les faibles doses, on utilise le milliSievert (symbole mSv) qui représente un millième de Sievert et le microSievert qui représente un millionième de Sievert (symbole µSv). Voici quelques exemples de d'équivalent de dose: radioactivité naturelle moyenne en France et par personne : 2,4 mSv par an, radiographie pulmonaire : environ 0,1 mSv, aller-retour Paris-New York : entre 50 et 150 µSv.millisievert (mSv) à la thyroïde est susceptible d’être atteinte (contre 100 mSv auparavant). Cette décision améliore la protection des populations les plus sensibles (fœtus et jeunes de moins de 18 ans) et accorde la pratique française à celle des pays limitrophes. -
Incident en voie de résolution à la centrale nucléaire de Fessenheim
Dimanche 27 Décembre 2009 17:15:00 - Communiqué de presse
Communiqué n°2 à 17h15 - Incident en voie de résolution à la centrale nucléaire de Fessenheim .
Le 27 décembre, à 05h55, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a été informée par EDF du déclenchement du plan d’urgence interne sur le site de Fessenheim (Haut-Rhin).
Des débris végétaux ont généré une réduction partielle des débits dans les circuits de refroidissement « SEB »[1] mais le débit est resté suffisant pour assurer le refroidissement des équipements concernés et la sûreté de l’installation.
-
Réduction du débit de refroidissement des réacteurs de la centrale de Fessenheim
Dimanche 27 Décembre 2009 09:00:00 - Communiqué de presse
Communiqué n°1 à 09h00 - Réduction du débit de refroidissement des réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut Rhin).
Le 27 décembre, à 05h55, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a été informée par EDF du déclenchement du plan d’urgence interne sur le site de Fessenheim (Haut Rhin).
-
Agréments des laboratoires mesurant la radioactivité dans l'environnement
Mercredi 23 Décembre 2009 15:14:00 - Note d'information
L’ASN prend plusieurs décisions relatives aux agréments des laboratoires mesurant la radioactivité dans l'environnement.
L’ASN a pris les 8 et 11 décembre 2009, 5 nouvelles décisions relatives à l’agrément des laboratoires mesurant la radioactivité dans l'environnement.
-
Gestion des déchets contenant de la radioactivité naturelle renforcée
Mercredi 16 Décembre 2009 16:09:00 - Note d'information
L’ASN publie un rapport sur la gestion des déchets contenant de la radioactivité naturelle renforcée.
En application du décret du 16 avril 2008 fixant les prescriptions relatives au Plan national de gestion des matières et des Matières radioactives inutilisables provenant de l'industrie nucléaire, de centres médicaux ou de laboratoires. Les déchets radioactifs sont classés selon deux caractéristiques : le niveau d'activité et la durée de demie-vie. Le niveau d'activité donne une indication sur le niveau de l'intensité du rayonnement radioactif à un moment donné et donc sur leur dangerosité potentielle. Quatre niveaux sont définis : très faible activité, faible activité, moyenne activité et haute activité. La durée de demie-vie permet de déduire la durée de dangerosité potentielle du déchet. En effet, la radioactivité diminue régulièrement dans le temps. Cette décroissance se fait rapidement pour les déchets à vie courte ou de façon beaucoup plus lente pour les déchets de longue durée de vie. Trois niveaux sont utilisés : vie très courte pour les déchets dont la radioactivité est divisée par deux en cent jours ou moins, vie courte pour ceux dont la radioactivité est divisée par deux en moins de trente ans et vie longue pour ceux dont la radioactivité est divisée par deux en trente ans et plus.déchets radioactifs (Plan National de Gestion des Matières et Déchets Radioactifs (institué par la loi du 28 juin 2006 de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs). Le PNGMDR a pour objet de dresser le bilan des modes de gestion existants des matières et des déchets radioactifs, de recenser les besoins prévisibles d’installations d’entreposage ou de stockage, de préciser les capacités nécessaires pour ces installations et les durées d’entreposage et, pour les déchets radioactifs qui ne font pas encore l’objet d’un mode de gestion définitif, de déterminer les objectifs à atteindre. Élaboré dans le cadre d’un groupe de travail pluraliste composé des parties prenantes concernées (notamment les administrations, les exploitants, des associations, des participants étrangers), il doit être mis à jour tous les trois ans. La première version du PNGMDR est parue fin 2006.PNGMDR), l’ASN a réalisé un rapport sur les solutions de gestion des déchets contenant de la radioactivité naturelle renforcée. Ce rapport présente un état des lieux de leur impact radiologique à court et à long terme et propose des mesures visant à améliorer, en termes de La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.radioprotection, la gestion de ces déchets notamment les cendres et les phosphogypses.
-
Deuxième bilan de la radioprotection des patients en radiothérapie externe
Mardi 15 Décembre 2009 10:04:00 - Note d'information
Deuxième bilan de la radioprotection des patients en radiothérapie externe : l’ASN relève une amélioration de la sécurité dans l’organisation des soins en radiothérapie mais les progrès accomplis restent hétérogènes d’un centre à l’autre.
Pour la deuxième année consécutive, l’ASN présente un état des lieux de la La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.radioprotection des patients en radiothérapie méthodologie et études développées depuis le milieu des années 90 par la Commission européenne pour proposer une évaluation homogène des coûts externes sanitaires et environnementaux des différentes filières énergétiques en Europe.externe. Ce bilan, rédigé à partir des synthèses inter-régionales des inspections menées par l’ASN dans les 178 services de radiothérapie méthodologie et études développées depuis le milieu des années 90 par la Commission européenne pour proposer une évaluation homogène des coûts externes sanitaires et environnementaux des différentes filières énergétiques en Europe.externe français au cours de l’année 2008, relève depuis l’état des lieux dressé en 2008 pour l’année 2007 une amélioration dans la sécurité de l’organisation des soins.
-
Bilan de la 1ère conférence internationale sur la radioprotection des patients
Jeudi 10 Décembre 2009 12:01:00 - Note d'information
L’ASN dresse le bilan de la première conférence internationale sur la radioprotection des patients dans le domaine de la radiothérapie.
L’ASN a organisé à Versailles, du 2 au 4 décembre 2009, avec l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé (Organisation mondiale de la santéOMS), de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (Agence Internationale de l'Énergie Atomique (International Atomic Energy Agency), organisation intergouvernementale créée en 1957, qui fait partie de l'organisation des Nations Unies. Son rôle est de favoriser et d'encourager l'utilisation pacifique de l'énergie atomique dans le monde entier tout en contrôlant les engagements pris par les États au titre du Traité de non-prolifération des armes nucléaires.AIEA) et de la Commission Européenne et la participation des nombreux organismes et associations professionnelles et associations de patients, une première conférence internationale sur la La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.radioprotection des patients dans le domaine de la radiothérapie.
La conférence a réuni plus de 330 congressistes représentant 34 pays différents, fait appel à 50 orateurs choisis parmi les spécialistes mondiaux et permis d’exposer près de 70 posters. Elle a regroupé tous les professionnels ou organisations impliqués dans le domaine de la sécurité en radiothérapie, en particulier les professionnels de la santé, les associations de patients, les autorités représentatives et les constructeurs de matériel. -
Inspection de revue des activités d’AREVA NP
Vendredi 04 Décembre 2009 09:38:00 - Note d'information
L’ASN mène une inspection de revue des activités d’AREVA NP relatives à la fabrication de composants de centrales nucléaires.
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a mené, du 14 au 18 septembre 2009, une inspection de revue des activités d’Groupe industriel intervenant notamment dans le cycle du combustible et la fabrication d'installations nucléaires, Le groupe Areva a été créé le 3 septembre 2001. Issu de la fusion des activités de CEA-Industrie, de Framatome-ANP et de COGEMA, il est aujourd'hui un des premiers acteurs mondiaux dans le secteur nucléaire.AREVA NP relatives à la fabrication des équipements sous pression nucléaires (cuve du réacteur, tuyauterie du Le circuit primaire est un circuit fermé, contenant de l’eau sous pression. Cette eau s'échauffe dans la cuve du réacteur au contact des éléments combustibles. Dans les générateurs de vapeur, elle cède la chaleur acquise à l'eau du circuit secondaire pour produire la vapeur destinée à entrainer le groupe turboalternateur. L'eau du circuit primaire est mise en mouvement par trois pompes dites "pompes primaires". Plusieurs circuits hydrauliques annexes sont branchés sur le circuit primaire principal ; ces circuits sont munis de vannes manœuvrables à partir de la salle de commande. Un programme d'essais périodiques est destiné à s'assurer du bon fonctionnement de ces vannes. Le circuit primaire permet de refroidir le combustible contenu dans la cuve du réacteur en cédant sa chaleur par l’intermédiaire des générateurs de vapeur lorsqu’il produit de l’électricité ou par l’intermédiaire du circuit de refroidissement à l’arrêt lorsqu’il est en cours de redémarrage après rechargement en combustible. La température du circuit primaire principal est encadrée par des limites afin de garantir le maintien dans un état sûr des installations en cas d’accident.circuit primaire,…) sur le thème du management de la sûreté.
-
Conférence internationale sur la radioprotection des patients
Jeudi 03 Décembre 2009 16:56:00 - Note d'information
L’ASN engage le débat sur la radioprotection des patients en radiothérapie.La conférence internationale « défis et progrès dans le domaine de la La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.radioprotection des patients » organisée par l’ASN en coopération avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (Agence Internationale de l'Énergie Atomique (International Atomic Energy Agency), organisation intergouvernementale créée en 1957, qui fait partie de l'organisation des Nations Unies. Son rôle est de favoriser et d'encourager l'utilisation pacifique de l'énergie atomique dans le monde entier tout en contrôlant les engagements pris par les États au titre du Traité de non-prolifération des armes nucléaires.AIEA), l’Organisation Mondiale de la Santé (Organisation mondiale de la santéOMS) et la Commission européenne (CE) se tient du mercredi 2 au vendredi 4 décembre 2009 au palais des congrès de Versailles.
Réunissant plus de 350 congressistes venus de 33 pays différents, elle donne la parole à 50 orateurs choisis parmi les grands spécialistes internationaux du domaine de la radiothérapie et de la curiethérapie. -
Levée du plan d'urgence interne à la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche)
Mercredi 02 Décembre 2009 09:11:00 - Communiqué de presse
Levée du plan d'urgence interne à la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche).
EDF a levé, avec l’accord de l’ASN, son plan d’urgence interne (Plan d'Urgence Interne (plan établi par l'exploitant d'une INB en prévision de la gestion d'une crise)PUI) à la Ensemble d'unités de production d'énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la fission de l'atome dans un réacteur. Son principe de fonctionnement est identique à celui des centrales thermiques classiques. Seul le combustible utilisé et la technologie mise en œuvre sont spécifiques. Il existe différents types de centrales thermiques nucléaires en France. A uranium naturel/graphite gaz (déclassées), à eau ordinaire (ou légère), à eau lourde (déclassée), à neutrons rapides. Les centrales à eau ordinaire sont les plus répandues dans le monde, en particulier celles qui utilisent la filière à eau pressurisée (en abrégé REP : réacteur à eau pressurisée ou PWR : pressurized water reactor).centrale nucléaire de Cruas le 2 décembre 2009 à 6 h 30. Ce plan avait été déclenché dans la nuit du 1er au 2 décembre 2009 par EDF sur le réacteur n°4 de la Ensemble d'unités de production d'énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la fission de l'atome dans un réacteur. Son principe de fonctionnement est identique à celui des centrales thermiques classiques. Seul le combustible utilisé et la technologie mise en œuvre sont spécifiques. Il existe différents types de centrales thermiques nucléaires en France. A uranium naturel/graphite gaz (déclassées), à eau ordinaire (ou légère), à eau lourde (déclassée), à neutrons rapides. Les centrales à eau ordinaire sont les plus répandues dans le monde, en particulier celles qui utilisent la filière à eau pressurisée (en abrégé REP : réacteur à eau pressurisée ou PWR : pressurized water reactor).centrale nucléaire de Cruas (Ardèche) en raison de l’obturation de la prise d’eau alimentant le système de refroidissement de ce réacteur avec l’arrivée massive de débris végétaux charriés par le Rhône.
-
Bilan trimestriel des événements en radiothérapie - 3ème trimestre 2009
Lundi 30 Novembre 2009 17:20:00 - Note d'information
Bilan trimestriel des événements en radiothérapie déclarés à l’ASN, classés au niveau 1 de l’échelle ASN-SFRO, entre le 1er juillet et le 30 septembre 2009.Entre le 1er juillet et le 30 septembre 2009, 9 événements ont été classés au niveau 1 de l’échelle ASN-SFRO. Ces événements, sans conséquence attendue pour la santé des patients, sont néanmoins analysés pour en tirer les conséquences (notamment en termes d’organisation) et éviter qu’ils ne se reproduisent.
-
Audition de l'IRSN par le collège de l'ASN
Mercredi 25 Novembre 2009 12:53:00 - Note d'information
Audition de la Présidente du Conseil d’administration et du Directeur général de l'IRSN par le collège de l'ASN.
Le collège de l'ASN a entendu, le 17 novembre 2009, la Présidente du Conseil d’administration et le Directeur général de l’Institut de La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (Institut de Radioprotection et de Sûreté NucléaireIRSN). L'Institut de Radioprotection et de Sûreté NucléaireIRSN a présenté le bilan des actions d’appui technique qu’il a menées au profit de l’ASN en 2008, l’état d’exécution du budget 2009 correspondant ainsi que les premières projections pour 2010.
-
Incident à la centrale nucléaire EDF du Tricastin (Réacteur n°2)
Vendredi 06 Novembre 2009 13:10:00 - Note d'information
Incident à la centrale nucléaire EDF du Tricastin (Réacteur n°2).L'ASN a été informée par EDF que pendant les opérations de déchargement en combustible, réalisées dans la nuit du 5 au 6 novembre au réacteur n°2 de la Ensemble d'unités de production d'énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la fission de l'atome dans un réacteur. Son principe de fonctionnement est identique à celui des centrales thermiques classiques. Seul le combustible utilisé et la technologie mise en œuvre sont spécifiques. Il existe différents types de centrales thermiques nucléaires en France. A uranium naturel/graphite gaz (déclassées), à eau ordinaire (ou légère), à eau lourde (déclassée), à neutrons rapides. Les centrales à eau ordinaire sont les plus répandues dans le monde, en particulier celles qui utilisent la filière à eau pressurisée (en abrégé REP : réacteur à eau pressurisée ou PWR : pressurized water reactor).centrale nucléaire du Tricastin, un Le combustible nucléaire se présente sous la forme d'assemblages constitués d'un faisceau de 264 crayons, liés par une structure rigide constituée de tubes et de grilles. Chaque crayon est constitué d'un tube de zirconium étanche dans lequel sont empilées les pastilles d'oxyde d'uranium, constituant le combustible. Les assemblages, chargés les uns à côté des autres dans la cuve du réacteur - il faut 205 assemblages pour un réacteur de 1450 MWe -, constituent le cœur. En fonctionnement, ces assemblages sont traversés de bas en haut par l'eau primaire qui s'échauffe à leur contact et emporte cette énergie vers les générateurs de vapeur.assemblage combustible est resté accroché aux structures internes supérieures au cours des opérations de déchargement.
-
Consultation du public sur les modifications des installations nucléaires
Mercredi 04 Novembre 2009 13:54:00 - Note d'information
Le Sénat approuve l’extension de la consultation du public aux modifications d’une installation nucléaire qui peuvent avoir un impact sur l’environnement.
A l’occasion de l’examen du projet de loi portant engagement national pour l’environnement, le Sénat a adopté en séance publique du 7 octobre 2009 une nouvelle disposition modifiant la loi du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire (loi loi TSN : loi du 13 juin 2006 relative à la Transparence et à la sécurité en matière NucléaireTSN) dont l’objet est de rendre obligatoire la consultation du public pour les projets ayant pour effet une augmentation significative des prélèvements d'eau ou des rejets d'une installation nucléaire.
-
Irradiation d’un travailleur au cours d’un contrôle de soudure par gammagraphie
Mercredi 04 Novembre 2009 11:15:00 - Communiqué de presse
Irradiation d’un travailleur de la société ABC (GIE HORUS) au cours d’un contrôle de soudure par gammagraphie. L’ASN classe l’événement au niveau 2.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a classé au niveau 2 de l’échelle internationale de gravité des événements nucléaires (International Nuclear Event Scale (échelle internationale de gravité des incidents ou accidents nucléaires)INES) l’Exposition d'un organisme à des rayonnements ionisants. Une irradiation peut être interne, en cas de contamination ou dans lors de certaines thérapies, ou externe, si la source du rayonnement se trouve à l'exterieur du corps. L'exposition cesse dès que la source n'émet plus de rayonnements ou que la personne exposée est soustraite au champ de rayonnements.irradiation accidentelle le 29 septembre 2009 d’un travailleur de la société ABC au cours d’un contrôle de soudure par gammagraphie. Ce travailleur est intervenu dans la Zone spécialement délimitée et dont l’accès est réservé aux seuls travailleurs dont la présence est nécessaire, afin de limiter les risques d’exposition aux rayonnements ionisants.zone d’opération pendant plusieurs secondes, sans respecter les règles relatives à l’entrée dans cette zone, alors que la source radioactive de haute activité utilisée n’était pas en position de sécurité.
-
Reprise des opérations de démantèlement à l’ATPu (CEA de Cadarache)
Mardi 03 Novembre 2009 18:07:00 - Note d'information
L’ASN autorise une reprise limitée des opérations de démantèlement à l’ATPu (CEA de Cadarache).
L’ASN autorise le 3 novembre 2009 une reprise d’activité par le Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est un acteur de la recherche, du développement et de l'innovation en matière d'énergie, de défense, de technologies de l'information, ainsi que de santé.CEA sur 22 boîtes à gants de l’Atelier de technologie du élément de numéro atomique 94 dont aucun isotope n'existe dans la nature. Le plutonium 239, isotope fissile, est produit dans les réacteurs nucléaires à partir de l'uranium 238 par absorption d'un neutron. Sa manipulation exige de strictes précautions en raison de sa toxicité chimique et des dangers présentés par ses rayonnements alpha. Symbole Pu.plutonium, parmi les 220 boîtes à gants qui restent à démanteler dans l’installation.
-
Système de contrôle-commande du réacteur EPR
Lundi 02 Novembre 2009 14:00:00 - Note d'information
Déclaration commune des trois Autorités de sûreté britannique, finlandaise et française sur la conception du système de contrôle-commande du réacteur EPR.Les Autorités de sûreté britannique (Health and Safety Executive (organisme du Royaume-Uni chargé de la prévention des risques technologiques)HSE), finlandaise (Säteilyturvakeskus (autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection finlandaise)STUK) et française (ASN) publient une déclaration commune sur la conception du système de Le controle-commande est constitué de l’ensemble des systèmes qui, dans une installation nucléaire, effectuent automatiquement des mesures et assurent des fonctions de régulation ou de protection. La complexité de ces systèmes s’est considérablement développée au cours des dernières décennies. Ils répondent aux besoins croissants des industriels d’un pilotage plus aisé et plus sûr de leur installation ; ils doivent également permettre d'assurer une surveillance accrue des installations, et par là même favoriser le retour d’expérience issu de l’exploitation. La poursuite de ces objectifs a conduit au recours de plus en plus fréquent à des logiciels dans les systèmes de contrôle-commande.contrôle-commande du réacteur Evolutionary Pressurized water Reactor (réacteur à eau pressurisée – nouveau type de réacteur nucléaire développé par AREVA-NP) incluant de nombreuses améliorations en matière de sûreté, d'utilisation des combustibles et d'économie d'exploitation,EPR.
En cohérence avec cette déclaration, l’ASN a adressé à EDF, après analyse de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté NucléaireIRSN et consultation du groupe permanent d’experts pour les réacteurs nucléaires, une lettre dans laquelle elle lui demande notamment d’apporter des modifications à la conception de ce système ainsi que des justifications de sûreté complémentaires. -
Centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (Yvelines)
Vendredi 30 Octobre 2009 15:18:00 - Note d'information
L’ASN suspend les autorisations d’utiliser les installations de radiothérapie du centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).
L’Autorité de sûreté nucléaire a procédé le 22 octobre 2009, concomitamment avec la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales.DDASS des Yvelines, à une inspection du service de radiothérapie du centre hospitalier de Poissy Saint Germain. Le 28 octobre 2009, l’ASN a décidé de suspendre les autorisations d’utiliser les deux accélérateurs du service de radiothérapie
-
Centre hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes
Jeudi 29 Octobre 2009 14:51:00 - Note d'information
L’Autorité de sûreté nucléaire autorise à nouveau le service de médecine nucléaire du centre hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes (Essonne) à détenir et utiliser des sources radioactives après trois semaines de suspension.
Après une période d’arrêt d’activité de trois semaines, l’ASN a de nouveau autorisé le service de La médecine nucléaire regroupe toutes les utilisations de radionucléides en sources non scellées à des fins de diagnostic ou de thérapie. Les utilisations diagnostiques se décomposent en techniques in vivo, fondées sur l’administration de radionucléides au patient, et en applications exclusivement in vitro.médecine nucléaire du centre hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes à détenir et à utiliser des sources radioactives. La prise en charge de patients par le service a repris depuis le 20 octobre 2009.
-
Coopération dans le domaine de l’imagerie médicale entre l'ASN et le G4
Vendredi 23 Octobre 2009 16:30:00 - Communiqué de presse
L'ASN et le Conseil professionnel de la radiologie française (G4) lancent une coopération dans le domaine de l’imagerie médicale.A l’occasion des Journées françaises de radiologie, Jean-Christophe Niel, Directeur général de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et le Professeur Jean-Pierre Pruvo, Président du Conseil professionnel de la radiologie française (communément appelé G4 et qui fédère 7.500 professionnels de la radiologie en France) ont signé, le 20 Octobre 2009, un accord cadre de collaboration dans le domaine de la La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement.radioprotection associée à la radiologie.



